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Un spectacle d'une heure trente à vous couper le souffle.
Les authentiques maîtres du Kung-fu de Shaolin vous
feront vivre les scènes les plus audacieuses et les plus
magiques de cet art plurimillénaire venu de Chine.

Le
Kung-Fu désigne
lensemble des arts
martiaux chinois et
intègre trois
aspects fondamentaux : le
physique, le mental et le
spirituel. Il est à
lorigine
de la plupart des arts
martiaux que nous
connaissons
aujourdhui.
Berceau des arts
martiaux, la ville de
Shaolin et son célèbre
monastère se situe dans
la province du Henan en
Chine centrale.
Elle concentre
aujourdhui les plus
grands maîtres du
Kung-fu.
Le
Kung-fu (ou gong fu) est
le terme générique
désignant en
Occident les différentes
pratiques martiales et de
santé dorigine
chinoise, popularisées
dans les années soixante
et soixante-dix par
les films de Bruce Lee
qui a ouvert la voie,
mais aussi Jackie Chan
ou encore le réalisateur
John Woo sans oublier la
série télévisuelle
culte « Kung-fu » avec
David Carradine.
Le
monastère Shaolin et la
fondation des arts
martiaux chinois
La
tradition relate
quau VIème
siècle, le moine indien
Bodhidharma, fondateur
en Chine du bouddhisme de
la secte chan, aurait
rendu visite aux moines
du
monastère Shaolin.
Vivant alors dans la
débauche ces derniers
auraient
refusé de le laisser
entrer. Bodhidharma se
serait alors assis en
tailleur devant
le monastère et y serait
resté à méditer
pendant neuf années. Les
moines du
monastère auraient alors
accepté de
laccueillir et de
recevoir son
enseignement, composé à
la fois déléments
spirituels et de
technique
martiales.
Il leur
enseigna, en plus du
Chan, des
techniques de
renforcement quil
avait
lui-même appris dans sa
jeunesse, étant
précédemment, dans sa
vie laïque,
prince de la caste des
guerriers. Ces
techniques, découlaient
directement de
pratiques guerrières,
visant à renforcer le
corps en alliant la
respiration à des
mouvements (le Qi gong),
mais dans une optique de
santé et non de
recherche martiale.
Au
fil du temps, deux
catégories de moines
virent le jour : les
Heshang
(moines bouddhistes
classiques) et les
Wushang (moines
bouddhistes
guerriers). Ils
comprirent très
rapidement que ces
techniques leur seraient
utiles pour avoir un
corps suffisamment fort
pour supporter leur
ascèse mais
aussi pour assurer leur
défense personnelle et
celle de leur temple.
Ils développèrent un
art martial efficace qui
traversera les siècles
juquà nos
jours, car les moines de
Shaolin, rompus aussi
bien aux techniques de
méditation quaux
techniques martiales, ont
acquis une solide
réputation de
combattants, notamment au
bâton, tandis que la
réputation
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